05.01.2005
Chronique hebdomadaire
Ben oui, étant donné que pour le moment l'inspiration n'est pas vraiment aux nouvelles ni aux romans (un en "post-production", un en "production" et le troisième en "repérages"), je me suis dit que la meilleure façon de ne pas faire rouiller ma plume était tout simplement de l'exercer régulièrement sur les banals sujets de la vie courante.
Donc, dès mercredi prochain, je mettrai en ligne la première conséquence de mon brainstorming hebdomadaire sur la vie, les livres, les chats, le pourquoi du comment de l'affaire....et surtout : où réside encore la force Potok dans cette ville et comment faire pour la garder ?
21:37 Écrit par Aramis Smokingbulle | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Influence éloquente d'une série américaine sur le comportement en période de soldes d'une pré-trentenaire
Si j'avais su, je n'aurais pas acheté les six saisons de Sex and The City ! Non seulement ça m'a rappelé toutes mes années d'Unif où la drague et les copines faisaient partie de l'attirail type de l'étudiante en goguette, provoquant une inévitable nostalgie de cette époque insouciante, mais en plus ma folie des fringues est revenue, me poussant à des extrémités bancaires horribles le premier jour des soldes et allant même jusqu'à me faire contempler l'étalage de chez Chanel en caressant ma copine la carte de crédit (heureusement pour elle, ma raison a été la plus forte et j'ai fui le plus loin possible de toute la vitesse que me permettaient mes nouveaux escarpins)
Résultat : une garde-robe complète de vêtements que je porterai au mieux une fois dans ma vie et un roman qui n'a pas avancé d'un poil alors que j'ai accepté de le remettre à l'éditeur au plus tard le 15 janvier....
Sans compter l'irritation grandissante de l'homme de ma vie quand il s'est rendu compte que j'envahissais de plus en plus sa propre penderie, reléguant ses quelques malheureux effet sur l'équivalent d'un mètre carré....perdu entre mes tailleurs et robettes.
Merci, Carrie Bradshaw
Au fait, on en trouve par ici des Manolo Blahnik ????
21:17 Écrit par Aramis Smokingbulle | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Ecriture
Ben oui, j'écris aussi....et peut-être même cette année verra-t-elle la publication de mon premier roman...allez, on croise les doigts.
Je vais donc aussi profiter de ce blog pour insérer des nouvelles, des parties de roman, des choses à droite à gauche.
Tous les commentaires (oui, les négatifs aussi...) sont les bienvenus !
00:58 Écrit par Aramis Smokingbulle | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Bonjour !
Voilà, c'est fait ! Après des semaines d'atermoiements, des hésitations en série et des heures d'auto-suggestion du style "mais, merde ! qu'est-ce que tu vas bien pouvoir foutre avec un blog ? t'as plus 15 ans ! ".....je me suis quand même laissée avoir.
Et voilà le résultat : quelques clics et hop ! v'là mamzelle-isa qui se lance à la conquête du monde après avoir fait le plein de force potok...
Et déjà, le premier écueil : qu'écrire ?
Ma vie ?
Mes livres ?
Mes chats ?
Euh..... et si on commençait bêtement par se dire bonjour, hein ?
Parce que, dans cette bête ville de Bruxelles, c'est ce qui me manque le plus. Cette stupide et presque désuète habitude de dire bonjour. A n'importe qui, n'importe quand. Quand je sors de chez moi et que je croise le voisin qui promène son horrible clébard, hirsute et le regard glauque. Ouais, pas seulement le clebs. A chaque fois, ces deux amibes me dévisagent et y'en a jamais un qui moufte. Pas un grognement. Rien !
Pour l'ex-campagnarde que je suis (Namuroise de souche, Bruxelloise depuis 10 ans), ça heurte, ça !
Quand je lave ma voiture et que je vois le petit-fils de la vieille d'en face, un bout'chou de 6 ans, qui fait du vélo dans la rue. Rien non plus.
Même regard vide à chaque fois chez ces citadins qui n'ont peur de rien sauf d'écorcher leur précieuse bouche à articuler un malheureux mot de deux syllabes : Bon-jour.
Allez, allez, c'est pas si difficile, suffit de s'entraîner un peu, devant la glace par exemple : un petit sourire (pas trop sinon ça dévoile le malheureux morceau de salade collé en haut de la deuxième incisive et ça fait tache), un léger hochement de tête (ouais, c'est ça, comme le pape ou la princesse Mathilde, c'est kif) et hop ! on le place en vitesse.
- b'jour
Bon, ok, çui-ci s'est perdu dans un embrouillamini de hoquètements-toux-murmures rapides et on l'a pas trop entendu....mais c'est un début ! Ca viendra...
Et pendant ce temps-là, moi, je résiste, frêle esquif de 55kgs dans la mer d'incompréhension bruxelloise, à anonner mes salutations joviales à la face de mes voisins au grand dam de l'homme de ma vie, Bruxellois pur gras depuis près de 30 ans, qui décidément se demande s'il a bien fait d'attribuer le rôle difficile de "future mère de ses enfants" à une provinciale folle-dingue qui pige rien aux coutumes de la Capitale....
00:53 Écrit par Aramis Smokingbulle | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |
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